
LES 101 MERVEILLES DU DOUBS
Éditeurs : Édition du Château et Édition Attinger
Collaborateur : Jack Varlet
Prix : 25€
Nombre de pages : 210 pages
Année : 2025
Avant-propos.
Terre de passage entre couloir rhodanien, Bassin parisien et vallée du Rhin, entre France et Suisse, le département du Doubs, petit territoire de 5 234 km2, appartient à la région Bourgogne-Franche-Comté.
Il offre aux promeneurs nombre de « merveilles ». Une « merveille », selon le dictionnaire Larousse, est « une chose qui cause une intense admiration, qui étonne et séduit par des qualités éminentes, exceptionnelles et presque surnaturelles ». Beauté, grandeur, valeur… peuvent la constituer avec, dans l’appréciation, toutes les nuances de subjectivité. Le département en possède-t-il 101 ? C’est une approche, la liste n’est pas exhaustive tant la géographie et l’histoire sont riches. Le subjectif a souvent déterminé les choix.
De la vallée du Doubs, à l’ouest, à la frontière suisse, à l’est, le département offre une grande variété de paysages marqués par les manifestions karstiques, alternant plateaux et vallées encaissées jusqu’aux monts du Jura. Ainsi les vallées de la Loue, du Lison, du Dessoubre…, nées de résurgences au fond des reculées, entaillent profondément les plateaux. La montagne décline toutes les caractéristiques du relief jurassien : vaux, cluses, combes et crêts se succèdent entre pâturages, où paissent les vaches montbéliardes, et les forêts de conifères.
L’hiver fait le bonheur des skieurs !
L’histoire a laissé de nombreux édifices, des plus modestes églises aux châteaux prestigieux. Il y a les ruines, quelques murs perdus dans la végétation, mais aussi des vestiges impressionnants comme les pierres du château de Montfaucon ou celles du castel Saint Denis. Il y a ceux qui ont traversé les siècles comme le château de Cléron, celui de Bournel, à Cubry, ou celui de Moncley…
Les églises elles aussi s’inscrivent dans la durée. Il n’y a pas que la cathédrale Saint-Jean, l’église de la Madeleine ou la basilique Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux, à Besançon ; il faut découvrir les églises de village comme celle de Goux-les-Usiers avec son riche mobilier. Elles allient, provocatrices, le classicisme à la modernité, comme celle d’Orchamps-Vennes et son chemin de croix, comme celle des Bréseux et ses vitraux de Manessier… A Audincourt, de construction récente, tout est modernité dans une féérie de lumières. A Montbenoît, en revanche, le visiteur plonge dans le passé.
Des calvaires occupent le devant des églises ou les carrefours et des fontaines, à l’architecture parfois éonnante, comme celle de Loray, trônent au centre des villages.
Puis il y a les villes. Pontarlier, aux portes de la montagne, et son musée de l’absinthe. Montbéliard, ancienne principauté des ducs de Wurtemberg, et son château, sans oublier Sochaux et son musée de « L’aventure Peugeot ». Enfin, le chef-lieu, Besançon, ancienne capitale de la Franche-Comté, enfermée dans un méandre du Doubs que domine la citadelle de Vauban, classée au patrimoine de l’UNESCO et son musée du Temps lequel rappelle que la ville fut, il n’y a pas si longtemps, la capitale de l’horlogerie.
Bonnes promenades et belles découvertes !










